Mousse

27 novembre 2007
 
    A toi, mon Mousse, mon vieux coyote pilleur de frigo, ta disparition soudaine  me laisse seul et désemparé.

    J'avais tant d'amour pour toi, tant d'amour encore à te donner, tant de jours à partager.

    Aurais-tu été eternel que mon amour pour toi n'eut pas faibli.

    Tu laisses un vide immense, dans ma vie, dans mon coeur, dans ma chair.

    Ton regard bleu, fripon, souvent moqueur ne me voit plus. Je ne peux plus plonger mon coeur dans ce lac d'amour.  Je ne rirais plus de tes facéties; Je ne peignerais plus la soie brune de ton pelage.

 Si jamais un être n'a posé sur moi que regards de douceur, d'amitié, de compréhension, si jamais un être ne m'a jamais blessé, ce fut toi mon coyote, qui me m'a jamais fait l'ombre d'une morsure, d'une griffe, quand bien même les soins que je te donnais t'étaient pénibles.
   
    Tu te remettais lentement, mais surement d'une longue suite de maladies, on s'en sortait tous les deux, huit mois de soins, jusqu'à cet accident stupide, je m'en veux de n'avoir pas été assez près. tu allais mieux, tu a voulu faire le pirate et sauter sur un meuble, mais encore trop faible tu es retombé, fémur cassé.....
    On a tenté l'opération, un spécialiste en micro-chirurgie vétérinaire, l'opération s'était bien passée, tu t'es reveillé de l'anesthesie, mais tu étais trop faible, tu t'es rendormi pour toujours.....

    à toi Mousse un des plus beaux cadeaux de ma vie...

Qu'à jamais tes chemins te mènent vers des prairies plus vertes et des ciels plus bleus